Conférence

« L’AVENIR DU MONDE DANS LES 5 ANS »

etoiles

Après une première conférence à Paris en juillet puis une deuxième en octobre,  ”L’Avenir du monde dans les 5 ans” sera redonné le 21 janvier 2010, avec un diaporama pour illustrer le propos. Cette conférence s’adresse à tous, y compris et en particulier aux personnes qui n’ont aucune connaissance en astrologie.
Attention ! Cette fois, la conférence interviendra au cours d’un dîner-débat. La réservation est donc obligatoire.

 

 Le jeudi 21 janvier 2010 à Paris 13e, à partir de 19 h 30

Conférence et dîner-débat organisé par les Editions Tradtionnelles au

Club de la France libre
59, rue Vergniaud
75013 PARIS
M° Glacière ou Corvisart

Réservation obligatoire au 06 77 55 74 19

Prix : 35 € (repas + conférence)

La crise économique actuelle n’est-elle qu’un incident de parcours sur le chemin du progrès, ou bien annonce-t-elle une crise plus profonde, à la fois morale, spirituelle et sociale ? Quelles en seront, à terme, les conséquences pour nous tous ?

Tandis que disparaissent les repères qui ont fondé nos sociétés, l’astrologie offre un éclairage unique sur la période d’aujourd’hui : depuis quelques mois et pendant les 5 prochaines années, des configurations exceptionnelles se formeront dans le ciel et donneront lieu, très probablement, à une transformation en profondeur du monde tel que nous le connaissons. Au cours de cette conférence, nous découvrirons en quoi consistent les changements à venir, quels sont les défis qui nous attendent et les solutions pour les relever.

L’astrologie et les horoscopes

Depuis les années 1950, les médias diffusent auprès du grand public des horoscopes qui délivrent à des millions de gens les mêmes prédictions. Comme si l’astrologie pouvait se réduire à ces fameux 12 signes, comme si une population pouvait se répartir en 12 catégories, comme si les mêmes événements pouvaient se produire le même jour pour 5 millions de Français !

Ces « prévisions » n’ont strictement aucune valeur astrologique : elles ne sont destinées qu’à faire vendre, à faire rêver les lecteurs… et à donner des arguments aux détracteurs de l’astrologie. De toute façon, la grande majorité des horoscopes ne sont pas écrits par des astrologues mais par des pigistes qui n’ont pas la moindre notion d’astrologie !

Astrologie, voyance, cartomancie

 L’astrologie s’apprend en faisant des études spécifiques et ne requiert aucun « don » particulier. Au contraire, la cartomancie (divination par les cartes), et plus encore la voyance, font exclusivement appel à l’intuition. Comme les personnes réellement douées de clairvoyance sont peu nombreuses, on assimile trop souvent les astrologues, les cartomanciens et les voyants à des charlatans.

En réalité l’astrologie formule des prévisions fondées sur des configurations célestes réelles, tandis que les flashs de voyance ne reposent que sur l’état de sensibilité du voyant.

Mais il faut reconnaître que nombre de cartomanciens, voyants et autres marabouts se disent aussi « astrologues » alors que ce n’est pas le cas, ce qui entretient malheureusement une confusion dans l’esprit du public. Dans ce cas, comment distinguer les vrais astrologues des faux ?
Il existe un moyen très simple : dans l’immense majorité des cas, les astrologues ne sont pas des voyants et les voyants ne sont pas des astrologues. Il est donc préférable d’être vigilant quand on s’adresse à quelqu’un qui se présente sous cette double étiquette. De plus, les astrologues se regroupent de plus en plus au sein d’associations qui défendent l’éthique et l’image de leur profession, parmi lesquelles la FDAF.

Croire à l’astrologie, ce n’est pas cartésien

kepler1Pour l’astrologue ou pour la personne qui vient le consulter, la question de croire à l’astrologie ou de ne pas y croire ne se pose pas car l’astrologie n’est pas un acte de foi. C’est une science qui met en œuvre deux modes opératoires simultanés : la pensée logique et la pensée analogique.

Ce qui irrite le plus ses adversaires, c’est que l’astrologie remet en cause la suprématie de la raison sur les autres facultés de l’esprit humain. L’esprit cartésien érige le doute systématique en méthode de réflexion et soumet toute pensée au crible exclusif de la raison. De ce fait, il ne peut admettre l’existence d’un phénomène qui échappe (encore) à toute explication rationnelle, c’est pourquoi elle le nie purement et simplement.

Certes, le phénomène qui fonde l’astrologie, c’est-à-dire les correspondances entre l’homme et le ciel, reste totalement inexpliqué. De plus, comme l’astrologie procède d’une démarche essentiellement qualitative, elle se plie difficilement à la statistique dans la mesure où celle-ci ne rend compte que de faits quantifiables. C’est aussi pour cette raison que l’astrologie est tant décriée dans les milieux scientifiques.

Depuis l’époque où elle a été codifiée, l’astrologie ne cherche ni à démontrer, ni à convaincre. Il suffit d’en étudier les principes et de les mettre en œuvre avec sincérité pour que se produise ce phénomène extraordinaire : au delà du voile de la réalité observable apparaît une autre réalité qui vient se superposer à la première et en expliquer les mécanismes intimes.

Parmi les scientifiques venus à l’astrologie pour mieux la combattre, beaucoup ont été convaincus de sa réalité. Kepler n’a-t-il pas écrit : « Vingt années d’études pratiques ont convaincu mon esprit rebelle de la réalité de l’astrologie » ?

Astrologie et Homéopathie

hippocrateEn apparence, deux domaines totalement différents, qui n’ont pour point commun que d’être décriés par les mêmes tenants de la pensée rationaliste. Et pourtant…
Cette contribution de l’astrologie à l’Art de guérir s’inscrit dans une tradition qui remonte à l’Antiquité : Hippocrate affirmait déjà que « nul ne peut être médecin s’il n’est pas astrologue » ! Elle s’est aussi enrichie des apports des sciences humaines et de la connaissance de la matière médicale homéopathique.

De fait, homéopathie et astrologie présentent certains fondements communs :

Sur le plan de la méthode :

  • le principe d’analogie, mode de raisonnement propre à l’astrologie, est de même nature que le principe de similitude
  • le caractère subtil du mode d’action des astres est comparable à celui des remèdes homéopathiques, puisque ces deux modes d’action restent encore inexpliqués.

Sur le plan de la pratique :

  • la prise en compte globale des différents niveaux de l’être (physique, émotionnel, intellectuel, spirituel), de son histoire et de ses conditionnements
  • la recherche des caractères spécifiques qui font de chaque individu un être unique
  • l’analyse des causes réelles, le plus souvent inconscientes, à l’origine des conflits et des maladies.

L’étude du ciel de naissance offre des clés essentielles à la compréhension de l’individu, de son vécu et de son ressenti. Elle permet de saisir ce qui le distingue des autres : ses traits de caractère, ses modalités réactionnelles, ses difficultés et leurs causes réelles, ses tendances pathologiques, etc.
De plus, il est possible de le resituer dans son environnement familial, affectif et social, ainsi que de déterminer son conditionnement psycho-généalogique. On accède ainsi directement au noyau de sa problématique de fond, ce qui permet d’orienter rapidement la démarche homéopathique en direction du remède « simillimum », c’est-à-dire correspondant spécifiquement au profil du patient.

Chaque remède homéopathique possède une identité propre qui se révèle à travers des symptômes physiques, mentaux et oniriques. L’ensemble de ces symptômes constitue un tableau unique. De même, les différents symboles d’une carte du ciel représentent un individu unique.
Grâce à l’analogie, il devient possible de définir pour chaque remède une signature astrologique en associant sa thématique principale avec tel ou tel signe, planète ou combinaison de facteurs. Cette approche vient compléter notre connaissance de la Matière médicale : elle apporte une dimension symbolique en correspondance avec les énergies fondamentales qui régissent l’univers.
De ce fait, le rapprochement entre la signature astrologique du remède et celle du patient peut largement faciliter la découverte du remède « simillimum ».

L’astrologie est-elle une science ?

morinOui, l’astrologie est une science…

Et même plus : « elle est à la fois un art, une science et une sagesse » écrivait le philosophe Raymond Abellio. Elle a été enseignée en tant que telle dans les principales universités françaises et européennes jusqu’au milieu du XVIIe siècle. On parlait alors d’astrologie « naturelle ».

En France, le dernier astrologue officiel se nommait Jean-Baptiste Morin, dit de Villefranche. Il était médecin du roi Louis XIII et professeur de mathématiques au Collège Royal (le Collège de France d’aujourd’hui). C’était un conseiller très écouté du Cardinal de Richelieu. Lorsqu’il céda son pouvoir à Mazarin, celui-ci dit à son successeur : « Je vous lègue Morin. »

Lorsque Galilée découvrit que c’est la terre qui tourne autour du soleil et non l’inverse, on passa d’une conception géocentrique à une conception héliocentrique de notre univers. L’astrologie fut alors rapidement délaissée car ses fondements ne correspondaient plus à la nouvelle réalité astronomique. Pourtant, le célèbre astronome Kepler faisait remarquer que pour tout observateur terrestre, le soleil et les autres astres continuaient à effectuer leurs révolutions autour du zodiaque et que la nouvelle découverte n’y changeait rien…

Autrement dit, l’astronomie est la science du ciel tel qu’il est, et l’astrologie est la science du ciel tel que les hommes le voient. Et ce n’est pas parce que ces points de vue sont différents que l’un est vrai et l’autre faux.

L’astrologie est une science parce qu’elle comporte une part d’observation – elle est alors une science exacte – et une part d’interprétation qui s’appuie sur des règles confirmées par une expérience deux fois millénaire – elle est alors une science empirique. Enfin, elle est une science conjecturale lorsqu’elle formule des prévisions : dans ce cas seulement, elle est susceptible d’erreur car une prévision est fondée sur une convergence de facteurs montrant une tendance plus ou moins marquée. Plus les facteurs sont nombreux et plus leur convergence est forte, plus il y a de probabilités pour que l’événement prévu se produise.
Nul ne s’étonne pourtant de ce qu’on procède de même en médecine : on se base sur l’observation du malade pour formuler un diagnostic et éventuellement un pronostic (pronoscere : connaître à l’avance).