Donald Trump’s victory wasn’t foreseen by anyone… except Astrology


mr-trump-yellow-tieIn the same way the Brexit could be foreseen as early as the date of the referendum in the UK was known, Donald Trump’s election to the presidency of the United States was just as much predictable by Astrology, provided that its methods are implemented properly. With my group of students, I had concluded in the last spring, not only that D. Trump’s victory was unavoidable, but also that it was going to be a surprise for everyone throughout the world. The main astrological reason for that is simple: the planet Uranus, close to the Sun in Gemini in Trump’s natal chart, predicted an extraordinary career full of unexpected developments thanks to an outstanding adaptability, and based upon a powerful self-assertiveness, particularly towards institutions. Uranus symbolizes sudden events, thunderbolts, changes of the political regime like revolutions (it was discovered 8 years before the French revolution). It represents also individual success and economic liberalism. Uranus is highlighted in the chart of the United States (declaration of independence on July 4th, 1776) and represents freedom, expansion, technical progress and individualism, these terms being clearly connected to the US.

But Trump’s chart shows also a rare particularity that makes the difference: the Ascendant at the very end of Leo lies exactly on the star Regulus, one of the four “royal stars”. Also called “Leo heart” or “Little king”, this star is famous since Antiquity for bringing a brilliant destiny or an outstanding power, if confirmed by the rest of the chart. Other remarkable configurations, such as Mars in Leo on the Ascendant, showing a « fierce pride », or the very beneficial trine of Jupiter to the Sun and Uranus, just confirm that it is really the case here.

But the astral configurations of the election period had to match in order to win. And the least we can say is that they matched considerably: Uranus comes to the sextile (a beneficial angle between two planets) of the Sun, the ruler of the Ascendant in Leo, a configuration that occurs two or three times in life. Jupiter, back in Libra as in the natal chart, forms a trine, the best possible angle to the Sun and Uranus. As for its annual chart, also called solar return chart, it was no less promising: made for Greensboro, North Carolina, where Trump hold a meeting during his birthday, it emphasizes the connection between the Sun and Uranus and shows a conjunction of the Sun to Venus, the star of seduction that attracted a majority of American citizens.

Hillary Clinton’s natal chart shows also interesting configurations, but these are spoiled by a square (an adverse angle between two planets) between the Moon in Pisces on the Midheaven and Uranus in Gemini: the popularity symbolized by the Moon is suddenly eclipsed by an unexpected and sudden reversal of the situation, which is absolutely characteristic of a Uranus square. The candidate had only one possibility to attempt to stop the rot: spending her birthday in Phoenix, Arizona, in order to enhance her annual chart. Although she had been informed in advance, she did not follow the advice and preferred to hold a meeting in Florida, a State that Trump won by far. Since her birthday on October 25th, the destiny of America is sealed, and more widely that of the world.

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Donald Trump, June 14th, 1946, 10:54 a.m., Jamaica, NY

Rendez-vous avec Pluton


Le 14 juillet prochain, la sonde spatiale New Horizons arrivera à proximité de Pluton, la plus petite, la plus lointaine et la plus mystérieuse des planètes du système solaire. Après un voyage de plus de neuf ans, elle livrera à l’humanité les premiers clichés « de près » de la surface de Pluton et de son principal satellite, Charon, pour se diriger ensuite vers la ceinture de Kuyper et au-delà. Si l’exploration de la dernière planète est très attendue par le monde scientifique, elle n’en relève pas moins d’un formidable défi, un défi qu’on peut même qualifier de prométhéen : dans la mythologie gréco-romaine, Pluton est le dieu des enfers, l’obscur séjour des morts sur lequel il règne sans partage. Et il n’aime pas qu’on le voie, c’est pourquoi il porte en permanence un casque qui le rend invisible.

Pour les astrologues, Pluton est rattaché au signe zodiacal du Scorpion : celui-ci se rapporte à la mort et aux peurs qu’elle inspire, aux crises qui engendrent le chaos et compromettent pour un temps l’équilibre de l’existence, tant au plan individuel que collectif. Il s’agit en fait des processus de désintégration et de régénération qui donnent lieu au plus grand des mystères : le passage d’un état d’existence à l’autre, qui toujours s’accomplit dans les ténèbres. Dans ces conditions, on peut supposer que le fait de photographier Pluton risque fort de susciter son courroux et de précipiter le monde dans une phase d’obscurité : sa découverte en 1930, quelques mois seulement après le fameux « Jeudi noir » d’octobre 1929, a coïncidé avec l’émergence de dictatures totalitaires dont le nazisme a constitué le plus tragique exemple. Comme on ne le sait que trop, cette obscuration progressive de la conscience collective a conduit en moins de dix ans à la Seconde guerre mondiale, véritable enfer sur terre avec la Shoah, Hiroshima et Nagasaki, et la mort de 80 millions de personnes. Quelques années seulement après la guerre, le processus de régénération donnait lieu à l’avènement des Trente Glorieuses.

Peut-on légitimement penser que la découverte d’une planète ou le fait de la photographier puisse être associé à des événements affectant le cours de l’Histoire ? La découverte puis la photographie des deux premières planètes invisibles à l’œil nu, Uranus et Neptune, permettent tout au moins de s’interroger. Découvert en 1781 au terme du siècle des Lumières, Uranus est lié aux notions de révolte contre l’autorité (le roi, Dieu et ses représentants), de libération de l’individu (les Droits de l’homme et du citoyen), d’accélération du temps, d’explosion d’énergie concentrée : dès 1776 les États-Unis déclarent leur indépendance, 1789 voit éclater la Révolution française et 1786 s’élever le premier ballon à air chaud dans le ciel de Paris. Trois mois après les premières photographies d’Uranus prises par la sonde Voyager 2 en janvier 1986, survint la catastrophe de Tchernobyl, le plus grave accident nucléaire à ce jour.

Neptune, découvert en 1846, symbolise l’abolition des différences, la communion et le partage, l’exil et l’illusion, la vapeur et le brouillard. De fait, l’exode rural, consécutif aux débuts de l’ère industrielle favorisés par l’invention de l’énergie-vapeur, donna lieu à la naissance d’un prolétariat aux conditions de vie misérables. Si le milieu du XIXe siècle vit déferler une vague de mysticisme chrétien, la Révolution romantique de 1848 coïncida avec la naissance de la doctrine communiste, une illusion qui allait perdurer un siècle et demi et qui s’acheva précisément avec les premières photographies de Neptune par la même sonde Voyager 2, fin août 1989. À peine plus de deux mois plus tard, le mur de Berlin s’effondrait, mettant un terme à l’équilibre géopolitique instauré depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale et le remplaçant par un monde multipolaire aux contours de plus en plus difficiles à cerner.

À quel type d’événement peut-on s’attendre dans les mois qui suivront le passage de New Horizons à proximité de Pluton, soit à l’automne prochain ? Probablement à l’exacerbation soudaine d’une ou plusieurs manifestations actuelles du symbolisme de la planète : le terrorisme islamique et sa contrepartie, la tentation totalitaire, la prolifération nucléaire ou encore la destruction apparemment inexorable de l’environnement. A quelles extrémités devrons-nous donc en arriver pour qu’émerge enfin une prise de conscience collective susceptible d’éveiller une humanité devenue globale mais chaotique ?

A propos de l’article « Les signes du zodiaque sont faux » paru dans « Le Monde »


L’article paru dans Le Monde le 25 mars 2015 – « Les signes astrologiques sont-faux » – doit être considéré comme une escroquerie intellectuelle, malheureusement destinée à détourner les esprits de l’astrologie et à ridiculiser une fois de plus celle-ci. Le contenu de cet article a déjà été publié en 2009, avec les mêmes arguments délibérément faux contre lesquels les astrologues s’insurgent en vain depuis près d’un siècle. Dans « Les Objections contre l’astrologie », paru en 1929, le polytechnicien Paul Choisnard les réfutait sans appel, comme je le fais moi-même sur ce site (voir « Signes et constellations »).

Le fait qu’il ne soit jamais répondu à nos arguments, pourtant connus depuis l’Antiquité, montre la mauvaise foi, la malveillance et la volonté perverse de nos détracteurs d’éliminer une fois pour toutes l’astrologie du champ des connaissances « autorisées ». Venant des tenants de l’idéologie rationaliste, il s’agit d’une attitude dangereuse pour la liberté de pensée, car sa répétition constante et sourde à toute pensée différente finit par s’assimiler à une forme de harcèlement.

Séminaire d'astro-homéopathie en Belgique


Un astrologue chez les homéopathes !

Samedi 16 octobre 2010 à l’hôtel « Le Relais du Marquis » à Ittre (près de Bruxelles) de 9 h à 18 h.

110 € tout compris (repas 3 services, pauses café, notes éventuelles) ; 60 € pour les professeurs et étudiants de l’Ecole Belge d’Homéopathie http://ebh.homeobel.org/

Pour les transports en commun : http://www.sncb.be (cliquer sur « trafic intérieur » déjà à partir de Lille).

Inscription auprès du Dr Daniel Saelens : contact@homeobel.org ou tél : +32 71 540 903

« Didier Lustig est astrologue professionnel depuis 1987, mais aussi passionné d’homéopathie depuis plus de 20 ans. Au cours de ce séminaire, il nous montrera quelles corrélations on peut établir entre symbolisme astrologique et matière médicale homéopathique, et en quoi l’astrologie peut participer à la découverte du simillimum.

Il nous amènera ensuite à découvrir les « deux lignes du bas » du Tableau périodique : les lanthanides et les actinides, qui restent encore mal connues sur le plan homéopathique. C’est à Jan Scholten que l’on doit la connaissance des lanthanides et leur dénominateur commun : l’autonomie. Quant aux actinides, ils correspondent aux éléments les plus lourds de la matière et aux ultimes ressources de l’être. Quelques-uns nous sont connus grâce aux provings : Plutonium, Neptunium, Uranium.
Pour finir, il nous parlera d’un projet qui lui tient à cœur depuis longtemps : la pathogénésie d’un lanthanide, Europium, qui détient peut-être la clé de l’identité européenne.

Voici son introduction : « Etre homéopathe, c’est considérer l’individu en tant qu’être unique, mais aussi en tant qu’il est intimement relié à une partie spécifique de la Nature. Tout l’art consiste à chercher laquelle, et c’est au prix de cette recherche qu’on obtient la guérison : simila similibus curentur (Hippocrate).

De même, être astrologue, c’est considérer l’individu en tant qu’être unique, mais aussi en tant qu’il est intimement relié au Ciel de sa naissance, unique aussi par définition. Tout l’art consiste ici à chercher quels sont ces liens, et c’est au prix de cette recherche qu’on obtient la connaissance de l’être : tout ce qui est haut est comme ce qui est en bas et tout ce qui est en bas est comme ce qui est haut, pour que s’accomplisse le miracle de l’unité (Hermès Trimégiste).

Etre homéopathe, c’est aussi s’exposer à une forme de marginalité vis-à-vis de ses confrères allopathes car pratiquer l’homéopathie, c’est exercer une médecine « différente » dans le sens où celle-ci ne prend pas d’abord en considération les avancées de la science matérialiste, mais affirme au contraire les vertus de l’empirisme et l’existence de l’esprit dans la matière.

De même, être astrologue, c’est s’exposer à une forme de marginalité beaucoup plus grande encore : pas d’enseignement universitaire, pas de titre officiel, pas d’ordre professionnel, et une confusion soigneusement entretenue avec des procédés divinatoires plus ou moins sulfureux. Sans parler de l’animosité déclarée de ceux d’avec lesquels les astrologues ne se différenciaient pas jusqu’il y a quelques siècles encore : les astronomes.

Alors, être astrologue et venir parler aux homéopathes, c’est vraiment vouloir le faire exprès ! Et pourtant, entre « marginaux », nous avons tant à partager, tant à apprendre les uns des autres… Car ces deux disciplines sont beaucoup plus proches qu’on pourrait le supposer. Elles reposent en effet sur une même manière de raisonner : par similitude en homéopathie, par analogie en astrologie. De plus, elles sont issues d’une même tradition héritée des Grecs et, surtout, offrent une conception de l’homme dans laquelle le corps, l’âme et l’esprit ne sont pas séparés.
Au cours de ce séminaire, nous verrons en quoi l’astrologie peut se révéler une aide précieuse pour la recherche du simillimum, en particulier pour éviter les « fausses pistes ». Nous évoquerons ainsi les corrélations qu’on peut établir entre symboles astrologiques et remèdes homéopathiques, et nous les illustrerons par des cas cliniques. Je vous parlerai aussi de ce qui m’a amené de l’astrologie à l’homéopathie et comment celle-ci, à plusieurs reprises, m’a guéri.

Et comme, décidément, j’ai choisi de ne jamais rien faire comme les autres, je me suis d’emblée intéressé aux « deux lignes du bas » du Tableau périodique, celles que l’on n’arrive pas à intégrer au reste et qui regroupent des métaux aux noms étranges : la série des lanthanides et celle des actinides, que nous aborderons dans l’état actuel de la connaissance que nous en avons.

L’étude des lanthanides est toute récente. Nous la devons à Jan Scholten qui, grâce à sa méthode d’interprétation du tableau périodique par lignes et par colonnes, a permis d’en dégager le sens avant même que des pathogénésies aient été réalisées. Placée entre la ligne de la connaissance et celle du pouvoir, la ligne des lanthanides correspond à l’autonomie de l’être.

Si, comme tant d’autres homéopathes, j’ai longtemps été réservé vis-à-vis de cette conception théorique qui ne s’appuie pas d’abord sur l’expérimentation et qui, en cela, contrevient aux lois de L’Organon, ma rencontre avec Jan Scholten et les cas qu’il a exposés lors du Congrès de la Ligue à Ostende en 2008 m’ont convaincu de l’intérêt de sa méthode. Et, surtout, c’est un de ces remèdes, choisi après lecture de son livre consacré aux lanthanides, qui m’a guéri d’une affection qui traînait depuis 8 ans.

Mon intérêt pour les actinides, qui regroupe les éléments les plus lourds de la matière et qui tous sont radioactifs, remonte à 1993. En tant qu’astrologue passionné d’homéopathie, je brûlais de connaître les liens qui pouvaient exister, sous l’angle homéopathique, entre la plus lointaine et la plus mystérieuse planète du système solaire, Pluton, et le métal auquel cette planète a donné son nom : le plutonium. Cela m’a conduit à vivre une extraordinaire aventure pour trouver la souche et la faire expérimenter par Jeremy Sherr en Angleterre. Nous effectuerons donc une plongée dans les profondeurs de ce remède étonnant qui aujourd’hui est mieux connu et pour lequel il existe des cas cliniques.

Nous poursuivrons par l’étude d’un autre actinide, le neptunium, dont j’ai réalisé la pathogénésie en 1999 avec l’Ecole hahnemannienne de Fréjus. Bien que très différent de Plutonium, Neptunium a permis de confirmer la mystérieuse corrélation qui existe entre mythologie, astronomie, astrologie et homéopathie.

L’uranium est connu depuis longtemps des homéopathes, essentiellement en raison de son tropisme rénal. Cependant, une pathogénésie récente a été réalisée en Allemagne et a permis d’élargir la compréhension de ce remède.

Enfin, un quatrième actinide, l’américium, a été expérimenté en 2001 par Jeremy Sherr, mais son proving n’a toujours pas été publié. J’espère néanmoins être en mesure de vous en parler au moins succinctement.

Pour conclure ce séminaire, je vous ferai part d’un projet qui me tient à cœur depuis dix ans et qui semble enfin sur le point de se réaliser. Il nous ramène à l’un des lanthanides, Europium, dont le nom à lui seul constitue tout un programme et dont la pathogénésie nous éclairera sans doute sur ce que l’on nomme « l’identité européenne ».

Astrologie et Homéopathie


hippocrateEn apparence, deux domaines totalement différents qui n’ont pour point commun que d’être décriés par les mêmes tenants de la pensée rationaliste. Et pourtant…
Cette contribution de l’astrologie à l’Art de guérir s’inscrit dans une tradition qui remonte à l’Antiquité : Hippocrate affirmait déjà que « nul ne peut être médecin s’il n’est pas astrologue » ! Elle s’est aussi enrichie des apports des sciences humaines et de la connaissance de la matière médicale homéopathique.

De fait, homéopathie et astrologie présentent certains fondements communs :

Sur le plan de la méthode :

  • – le principe d’analogie, mode de raisonnement propre à l’astrologie, est de même nature que le principe de similitude
  • – le caractère subtil du mode d’action des astres est comparable à celui des remèdes homéopathiques, puisque ces deux modes d’action restent encore inexpliqués.

Sur le plan de la pratique :

  • – la prise en compte globale des différents niveaux de l’être (physique, émotionnel, intellectuel, spirituel), de son histoire et de ses conditionnements
  • – la recherche des caractères spécifiques qui font de chaque individu un être unique
  • – l’analyse des causes réelles, le plus souvent inconscientes, à l’origine des conflits et des maladies.

L’étude du ciel de naissance offre des clés essentielles à la compréhension de l’individu, de son vécu et de son ressenti. Elle permet de saisir ce qui le distingue des autres : ses traits de caractère, ses modalités réactionnelles, ses difficultés et leurs causes réelles, ses tendances pathologiques, etc.
De plus, il est possible de le resituer dans son environnement familial, affectif et social, ainsi que de déterminer son conditionnement psycho-généalogique. On accède ainsi directement au noyau de sa problématique de fond, ce qui permet d’orienter rapidement la démarche homéopathique en direction du remède « simillimum », c’est-à-dire correspondant spécifiquement au profil du patient.

Chaque remède homéopathique possède une identité propre qui se révèle à travers des symptômes physiques, mentaux et oniriques. L’ensemble de ces symptômes constitue un tableau unique. De même, les différents symboles d’une carte du ciel représentent un individu unique.
Grâce à l’analogie, il devient possible de définir pour chaque remède une signature astrologique en associant sa thématique principale avec tel ou tel signe, planète ou combinaison de facteurs. Cette approche vient compléter notre connaissance de la Matière médicale : elle apporte une dimension symbolique en correspondance avec les énergies fondamentales qui régissent l’univers.
De ce fait, le rapprochement entre la signature astrologique du remède et celle du patient peut largement faciliter la découverte du remède « simillimum ».

Un article de Didier Lustig publié sur le site d’Interhomeopathy ! « Signes du zodiaque et remèdes homéopathiques – Les signes du Bélier et du Lion »