Séminaire d'astro-homéopathie en Belgique


Un astrologue chez les homéopathes !

Samedi 16 octobre 2010 à l’hôtel « Le Relais du Marquis » à Ittre (près de Bruxelles) de 9 h à 18 h.

110 € tout compris (repas 3 services, pauses café, notes éventuelles) ; 60 € pour les professeurs et étudiants de l’Ecole Belge d’Homéopathie http://ebh.homeobel.org/

Pour les transports en commun : http://www.sncb.be (cliquer sur « trafic intérieur » déjà à partir de Lille).

Inscription auprès du Dr Daniel Saelens : contact@homeobel.org ou tél : +32 71 540 903

« Didier Lustig est astrologue professionnel depuis 1987, mais aussi passionné d’homéopathie depuis plus de 20 ans. Au cours de ce séminaire, il nous montrera quelles corrélations on peut établir entre symbolisme astrologique et matière médicale homéopathique, et en quoi l’astrologie peut participer à la découverte du simillimum.

Il nous amènera ensuite à découvrir les « deux lignes du bas » du Tableau périodique : les lanthanides et les actinides, qui restent encore mal connues sur le plan homéopathique. C’est à Jan Scholten que l’on doit la connaissance des lanthanides et leur dénominateur commun : l’autonomie. Quant aux actinides, ils correspondent aux éléments les plus lourds de la matière et aux ultimes ressources de l’être. Quelques-uns nous sont connus grâce aux provings : Plutonium, Neptunium, Uranium.
Pour finir, il nous parlera d’un projet qui lui tient à cœur depuis longtemps : la pathogénésie d’un lanthanide, Europium, qui détient peut-être la clé de l’identité européenne.

Voici son introduction : « Etre homéopathe, c’est considérer l’individu en tant qu’être unique, mais aussi en tant qu’il est intimement relié à une partie spécifique de la Nature. Tout l’art consiste à chercher laquelle, et c’est au prix de cette recherche qu’on obtient la guérison : simila similibus curentur (Hippocrate).

De même, être astrologue, c’est considérer l’individu en tant qu’être unique, mais aussi en tant qu’il est intimement relié au Ciel de sa naissance, unique aussi par définition. Tout l’art consiste ici à chercher quels sont ces liens, et c’est au prix de cette recherche qu’on obtient la connaissance de l’être : tout ce qui est haut est comme ce qui est en bas et tout ce qui est en bas est comme ce qui est haut, pour que s’accomplisse le miracle de l’unité (Hermès Trimégiste).

Etre homéopathe, c’est aussi s’exposer à une forme de marginalité vis-à-vis de ses confrères allopathes car pratiquer l’homéopathie, c’est exercer une médecine « différente » dans le sens où celle-ci ne prend pas d’abord en considération les avancées de la science matérialiste, mais affirme au contraire les vertus de l’empirisme et l’existence de l’esprit dans la matière.

De même, être astrologue, c’est s’exposer à une forme de marginalité beaucoup plus grande encore : pas d’enseignement universitaire, pas de titre officiel, pas d’ordre professionnel, et une confusion soigneusement entretenue avec des procédés divinatoires plus ou moins sulfureux. Sans parler de l’animosité déclarée de ceux d’avec lesquels les astrologues ne se différenciaient pas jusqu’il y a quelques siècles encore : les astronomes.

Alors, être astrologue et venir parler aux homéopathes, c’est vraiment vouloir le faire exprès ! Et pourtant, entre « marginaux », nous avons tant à partager, tant à apprendre les uns des autres… Car ces deux disciplines sont beaucoup plus proches qu’on pourrait le supposer. Elles reposent en effet sur une même manière de raisonner : par similitude en homéopathie, par analogie en astrologie. De plus, elles sont issues d’une même tradition héritée des Grecs et, surtout, offrent une conception de l’homme dans laquelle le corps, l’âme et l’esprit ne sont pas séparés.
Au cours de ce séminaire, nous verrons en quoi l’astrologie peut se révéler une aide précieuse pour la recherche du simillimum, en particulier pour éviter les « fausses pistes ». Nous évoquerons ainsi les corrélations qu’on peut établir entre symboles astrologiques et remèdes homéopathiques, et nous les illustrerons par des cas cliniques. Je vous parlerai aussi de ce qui m’a amené de l’astrologie à l’homéopathie et comment celle-ci, à plusieurs reprises, m’a guéri.

Et comme, décidément, j’ai choisi de ne jamais rien faire comme les autres, je me suis d’emblée intéressé aux « deux lignes du bas » du Tableau périodique, celles que l’on n’arrive pas à intégrer au reste et qui regroupent des métaux aux noms étranges : la série des lanthanides et celle des actinides, que nous aborderons dans l’état actuel de la connaissance que nous en avons.

L’étude des lanthanides est toute récente. Nous la devons à Jan Scholten qui, grâce à sa méthode d’interprétation du tableau périodique par lignes et par colonnes, a permis d’en dégager le sens avant même que des pathogénésies aient été réalisées. Placée entre la ligne de la connaissance et celle du pouvoir, la ligne des lanthanides correspond à l’autonomie de l’être.

Si, comme tant d’autres homéopathes, j’ai longtemps été réservé vis-à-vis de cette conception théorique qui ne s’appuie pas d’abord sur l’expérimentation et qui, en cela, contrevient aux lois de L’Organon, ma rencontre avec Jan Scholten et les cas qu’il a exposés lors du Congrès de la Ligue à Ostende en 2008 m’ont convaincu de l’intérêt de sa méthode. Et, surtout, c’est un de ces remèdes, choisi après lecture de son livre consacré aux lanthanides, qui m’a guéri d’une affection qui traînait depuis 8 ans.

Mon intérêt pour les actinides, qui regroupe les éléments les plus lourds de la matière et qui tous sont radioactifs, remonte à 1993. En tant qu’astrologue passionné d’homéopathie, je brûlais de connaître les liens qui pouvaient exister, sous l’angle homéopathique, entre la plus lointaine et la plus mystérieuse planète du système solaire, Pluton, et le métal auquel cette planète a donné son nom : le plutonium. Cela m’a conduit à vivre une extraordinaire aventure pour trouver la souche et la faire expérimenter par Jeremy Sherr en Angleterre. Nous effectuerons donc une plongée dans les profondeurs de ce remède étonnant qui aujourd’hui est mieux connu et pour lequel il existe des cas cliniques.

Nous poursuivrons par l’étude d’un autre actinide, le neptunium, dont j’ai réalisé la pathogénésie en 1999 avec l’Ecole hahnemannienne de Fréjus. Bien que très différent de Plutonium, Neptunium a permis de confirmer la mystérieuse corrélation qui existe entre mythologie, astronomie, astrologie et homéopathie.

L’uranium est connu depuis longtemps des homéopathes, essentiellement en raison de son tropisme rénal. Cependant, une pathogénésie récente a été réalisée en Allemagne et a permis d’élargir la compréhension de ce remède.

Enfin, un quatrième actinide, l’américium, a été expérimenté en 2001 par Jeremy Sherr, mais son proving n’a toujours pas été publié. J’espère néanmoins être en mesure de vous en parler au moins succinctement.

Pour conclure ce séminaire, je vous ferai part d’un projet qui me tient à cœur depuis dix ans et qui semble enfin sur le point de se réaliser. Il nous ramène à l’un des lanthanides, Europium, dont le nom à lui seul constitue tout un programme et dont la pathogénésie nous éclairera sans doute sur ce que l’on nomme « l’identité européenne ».